Bonjour, et merci d’être venus vivre ce culte !
C’est comme une fois y avait le grand Ferdinand qui ne pouvait pas sentir sa voisine. Et c’était réciproque.
Un jour que cette dame promène son toutou, elle croise Ferdinand, qui lance: «Alors, on promène sa vache?»
La voisine, d’un ton pincé, réplique: «Vous ne voyez pas que c’est un chien?»
Ce à quoi Ferdinand répond, de haut: «Mais c’est au chien que je parlais!!»
La voisine, furieuse, porte plainte. Notre homme est convoqué au tribunal, où le juge le sermonne. Ça ne se fait pas d’insulter ainsi quelqu’un! À la prochaine incartade de ce genre, il y aura une amende salée.
«J’ai bien compris, dit Ferdinand, que je n’ai pas le droit de traiter de vache Madame, ici présente. Mais, Monsieur le président: est-ce que j’ai le droit de dire ‘Madame’ à une vache?»
«Bien sûr», dit le juge.
«Dans ce cas, fait Ferdinand en se tournant vers la plaignante, dans ce cas, au revoir, Madame!!»
Eh bien, chers paroissien.ne.s, chers ami.e.s, l’évangile nous l’affirme, lui aussi: nous n’avons pas à maltraiter les autres de noms d’animaux. Et plus encore, nous savons que Dieu ne va jamais nous traiter ainsi, également. Grâce à Jésus, nous savons que Dieu ne nous condamnera jamais.
Bienvenue auprès de cette source inépuisable de pardon et de paix ! Dans ce temps qui suit Pentecôte, puissions-nous la laisser féconder notre vie dans tous ses recoins, même les plus sombres !
Jean-Jacques Corbaz, mars 2026

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