C’est l’heure grise où l’on repense aux vieux, que l’on croyait perdus.
Il descend sur nous. Enlace mollement nos maisons engourdies. Estompe nos contours dans un rêve embrumé, insaisissable.
C’est l’heure triste où tombent nos bras fatigués.
Mon
cœur
est un îlot où s’arc-boute la vie. Mais dehors, tout sourire lui paraît étranger. Un point, le début d’un rayon, pour un départ. Nommé espoir.
C’est l’heure blanche, petit matin, où l’on sait bien que tout repartira.
Dans le brouillard, l’espérance est vive. Elle me sauvera.
JJ Corbaz, le 5.7.77
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